Vous avez fait le travail. Vous avez compris d’où venait votre difficulté. Et pourtant, face à la même situation, je bloque encore : c’est peut-être ce que vous vous dites. Ce n’est pas un échec, ni le vôtre, ni celui de votre thérapie.

En résumé. Avoir fait une thérapie et se dire « je bloque encore » est fréquent : la recherche montre qu’une part importante des personnes qui consultent n’obtiennent pas tout le changement espéré. Comprendre l’origine d’une difficulté est une étape essentielle, mais nos réactions passent aussi par une mémoire émotionnelle et des automatismes qui ne changent pas par la seule compréhension. Des pistes concrètes existent pour libérer ce qui reste.

Une femme m’a appelée il y a quelque temps. Elle avait fait une thérapie, elle savait d’où venait sa difficulté. Et pourtant, sur une situation précise, elle n’arrivait plus à avancer. En substance, elle me disait qu’elle avait tout compris, et que rien n’avait changé. Je vous raconte plus loin ce qui a bougé pour elle.

Si vous lisez ces lignes, il y a de bonnes chances que cette phrase vous parle. Vous avez fait la démarche, ce qui demande déjà du courage. Vous avez avancé, souvent beaucoup. Et il reste ce point, cette réaction, cette situation qui se rejoue, comme si tout ce que vous avez compris n’avait pas encore atteint l’endroit où ça se passe. Et cette petite phrase qui revient : « je bloque encore ».

Dans cet article, je vous propose de regarder ce phénomène avec douceur et avec sérieux. Et surtout, de voir ce que vous pouvez faire dès maintenant.

« Je bloque encore » : vous n’êtes pas un cas à part

La première chose que j’ai envie de vous dire, c’est que vous n’êtes ni une exception ni une mauvaise élève. Consulter est devenu courant, et il est tout aussi courant de ne pas obtenir, du premier coup, tout le changement espéré.

40,6 % des femmes

déclarent avoir déjà consulté un psychologue au cours de leur vie, contre 30,5 % des hommes.

Sondage Odoxa pour Doctolib, mars 2022, publié en juin 2023

Environ 4 personnes sur 10

voient leurs symptômes nettement diminuer grâce à la psychothérapie dans les études sur la dépression, et environ un tiers atteint la rémission. Les chercheurs en concluent eux-mêmes que plus de la moitié des patients ne répondent pas pleinement.

Cuijpers et al., synthèse de 228 essais, Acta Psychiatrica Scandinavica, 2021

1 personne sur 5

environ arrête sa thérapie avant la fin prévue.

Swift et Greenberg, synthèse de 669 études, Journal of Consulting and Clinical Psychology, 2012

Ces chiffres ne disent pas que la thérapie ne fonctionne pas. Elle aide énormément de personnes, et elle a très probablement aidé la vôtre. Ils disent simplement qu’il est fréquent qu’une partie du chemin reste à faire. Si vous en êtes là, vous êtes en très nombreuse compagnie.

Ce que votre thérapie vous a déjà donné

Avant de regarder ce qui bloque, je trouve important de reconnaître ce qui a été fait. Une thérapie donne souvent des mots sur une histoire qui n’en avait pas. Elle permet de comprendre des liens, de remettre de l’ordre, de déposer ce qui pesait trop lourd. Elle offre aussi un espace sûr, ce qui n’est jamais anodin.

Tout cela reste acquis. Comprendre est une étape essentielle, mais c’est une étape, pas l’arrivée. La question n’est donc pas de savoir si votre thérapie a servi. C’est de savoir ce qui, malgré tout, n’a pas encore bougé.

Ce que vous avez compris

« Je sais que cette peur vient de mon enfance. »

Vous pouvez l’expliquer, la relier à votre histoire, en parler sans vous effondrer.

Ce qui reste

« Mais quand la situation arrive, je bloque encore, exactement comme avant. »

La gorge se serre, le ventre se noue, et la réaction part avant que la compréhension ait eu le temps d’intervenir.

Pourquoi comprendre ne suffit pas toujours à changer

Savoir et faire ne passent pas par le même chemin

En 2006, deux chercheurs, Thomas Webb et Paschal Sheeran, ont rassemblé les résultats de 47 expériences. Ils ont observé que lorsqu’on parvient à modifier fortement l’intention de quelqu’un, son comportement, lui, ne change qu’à moitié environ. Autrement dit, savoir ce qu’il faudrait faire, et même le vouloir sincèrement, ne suffit pas à le faire.

L’Inserm l’explique aussi à sa manière : nos automatismes relèvent d’une mémoire dite procédurale, qui fonctionne de façon implicite. On sait faire sans pouvoir dire comment on fait, un peu comme on sait faire du vélo sans pouvoir décrire chaque mouvement. Une réaction apprise il y a longtemps fonctionne souvent de la même façon : elle se déclenche toute seule.

Ce que la mémoire émotionnelle garde

Toujours selon l’Inserm, une petite structure du cerveau, l’amygdale, joue un rôle clé dans les souvenirs chargés d’émotion. Ces souvenirs-là ne se rangent pas toujours comme les autres. Ils peuvent continuer à colorer nos réactions longtemps après qu’on en a compris l’origine.

La psychanalyse avait déjà observé ce phénomène. En 1914, Freud décrivait comment ce qu’on ne parvient pas à se remémorer tend à se rejouer en actes, et pourquoi il faut du temps pour le dépasser.

La perlaboration, en une phrase

La perlaboration désigne, chez Freud, le travail lent par lequel une prise de conscience finit par transformer réellement nos réactions. C’est le chemin qui sépare « j’ai compris » de « ça a changé », et il demande du temps.

Le corps aussi se souvient

Le psychiatre Bessel van der Kolk a consacré un livre entier à cette idée, dont le titre français dit tout : Le corps n’oublie rien. Certaines expériences s’inscrivent dans le corps autant que dans la pensée, et c’est souvent lui qui réagit le premier. J’ai détaillé cette mémoire du corps, et les différentes formes que peut prendre un blocage, dans l’article Pourquoi suis-je bloqué dans ma vie ?

Un nouveau réflexe demande du temps

Enfin, changer une habitude prend du temps, même quand tout est clair. Une étude menée en 2010 par Phillippa Lally et son équipe a montré qu’il faut en moyenne 66 jours pour qu’un nouveau comportement devienne automatique, avec de grands écarts d’une personne à l’autre. Bonne nouvelle au passage : un jour manqué ne remet pas tout en cause.

Les signes que le blocage se joue sous les mots

Comment savoir si ce qui vous retient se situe au-delà de la compréhension ? Voici quelques signes que j’observe souvent chez les femmes qui me disent « je bloque encore ». Prenez un instant pour voir lesquels vous parlent.

  • Vous pouvez raconter votre histoire calmement, mais votre corps réagit dès que la situation se présente : gorge serrée, ventre noué, cœur qui s’emballe.
  • La même scène se rejoue avec des personnes différentes, au travail, en famille ou en amour.
  • Vous savez exactement ce qu’il faudrait faire, et vous ne le faites pas.
  • Vous vous entendez souvent dire « je sais, mais je bloque encore ».
  • Vous vous sentez épuisée sans que les examens trouvent de cause, comme je l’évoquais dans l’article Toujours fatiguée malgré des analyses normales.
Ces signes ne constituent pas un diagnostic. Ils invitent simplement à regarder votre situation sous un autre angle, et à en parler avec la personne qui vous accompagne.
Une femme pose une main sur sa poitrine et écrit dans un carnet ouvert : écouter son corps quand je bloque encore malgré une thérapie
La colonne qu’on oublie : ce que ressent le corps.

Ce que vous pouvez faire dès maintenant

Voici huit pistes concrètes. Certaines s’appuient sur la recherche, d’autres sur ce que j’observe en accompagnement. Aucune ne demande de tout recommencer.

Avec la personne qui vous accompagne

  1. Dites à votre thérapeute : « j’ai l’impression de stagner ». Ce n’est ni un reproche ni un manque de respect. Une synthèse de 24 études, publiée en 2018 par Michael Lambert et son équipe, montre que le suivi régulier des progrès réduit les dégradations et aide surtout les personnes qui avancent moins vite. Les psychiatres Gérard et Remy le rappellent aussi dans leur livre Si votre psychothérapie n’avance pas… : questionner son thérapeute fait partie du travail.
  2. Reformulez vos objectifs. Ce qui vous a amenée à consulter n’est peut-être plus ce qui vous retient aujourd’hui. Écrivez, en une phrase, ce que vous aimeriez voir changer dans les trois prochains mois.

Au quotidien, avec vous-même

  1. Tenez un journal en cinq colonnes. Quand la situation se présente, notez : ce qui s’est passé, ce que vous avez pensé, ce que vous avez ressenti, ce que vous avez senti dans votre corps, et comment vous avez réagi. La quatrième colonne est celle qu’on oublie le plus souvent, et c’est souvent elle qui en dit le plus.
  2. Accordez quelques minutes par jour à votre corps. Asseyez-vous, fermez les yeux, et observez simplement vos sensations, sans chercher à les changer. Le psychiatre Christophe André souligne que les personnes qui méditent deviennent plus présentes à ce qu’elles ressentent dans leur corps.
  3. Parlez-vous avec bienveillance quand ça bloque encore. Le même Christophe André le formule ainsi : « Si nous échouons, parlons à nous-même comme nous parlerions à un ami en difficulté. » Se reprocher de bloquer ne fait qu’ajouter une couche de tension.
  4. Donnez-vous du temps. Chaque fois que vous pensez « je bloque encore », souvenez-vous des 66 jours en moyenne pour qu’un nouveau réflexe s’installe. Un pas de côté n’efface pas le chemin parcouru.

Si vous envisagez autre chose

  1. Changez d’approche si vous le sentez, sans culpabilité et sans attendre de miracle. Une étude publiée en 2026 auprès de personnes qui ne s’amélioraient plus montre qu’en moyenne, changer de thérapeute ou de méthode ne fait ni mieux ni moins bien que poursuivre. Le bon choix est donc celui qui vous correspond, à vous.
  2. N’arrêtez jamais un suivi ou un traitement sans en parler. Si vous envisagez une autre approche, faites-le en lien avec la personne qui vous suit. Et si vous traversez un moment de détresse, le 3114, numéro national de prévention du suicide, répond 24 heures sur 24.

Et si vous êtes entrepreneuse

Quand on dirige sa propre activité, un blocage personnel déborde vite sur le travail : visibilité, prix, limites, décisions. Selon le baromètre 2025 de la Fondation MMA des entrepreneurs du futur et de Bpifrance Le Lab, 82 % des dirigeants de petites et moyennes entreprises présentent au moins un trouble physique ou psychologique, et un sur trois renonce à se soigner.

Si vous vous reconnaissez, deux articles peuvent vous aider à faire le lien avec votre activité : Croyances limitantes : pourquoi ce n’est pas votre entreprise qui vous bloque et Les blessures émotionnelles qui influencent votre entreprise.

Mon approche : libérer ce que vous avez déjà compris

Dans mon accompagnement, la prise de conscience est un point de départ précieux. Quand une femme me dit « je bloque encore » après un travail thérapeutique, elle a souvent une longueur d’avance : elle connaît son histoire, elle sait mettre des mots. Ce que nous cherchons ensemble, c’est ce qui n’a pas encore été libéré.

Pour moi, comprendre et libérer sont deux temps différents. Je le dis souvent ainsi :

« Reconnaître le trauma, comprendre qu’on l’a vécu, est le point de départ. Mais c’est l’apaisement, la libération, qui est le point d’arrivée. Par contre, on n’a pas besoin de devenir l’expert ou l’analyste de sa propre souffrance pour s’en libérer. »

Selon mon approche, la séance commence par ce travail de libération, qui touche les émotions et le corps, là où la réaction continue de se déclencher. Elle se termine par un soin énergétique. Les deux vont ensemble :

« Faire uniquement le soin reviendrait, pour moi, à mettre un pansement sur une plaie ouverte. »

Pour ce travail de libération, j’utilise notamment la méthode E.D.L.A., pour Extraction, Dissociation, Libération, Ancrage, que je présente plus en détail dans l’article consacré aux croyances limitantes, ainsi que la libération émotionnelle. Je ne donne jamais les réponses à la personne que j’accompagne, même lorsque je perçois certaines choses : je crois profondément que nous avons nos propres réponses en nous. Mon rôle est de vous aider à y accéder.

Vous pouvez découvrir le déroulé de cet accompagnement sur la page équilibrage énergétique et coaching de vie.

Mon accompagnement vient en complément d’un suivi psychologique ou médical, jamais à la place. Il fait partie de ma pratique et de mon approche personnelle, et ne constitue pas un traitement.

L’exemple d’Élodie : comprendre, puis se libérer

Une situation que j’ai accompagnée

Je pense à Élodie (son prénom a été changé pour préserver sa confidentialité). C’est elle qui m’avait appelée. Elle avait déjà suivi une thérapie pour un trauma, et elle en comprenait beaucoup de choses. Pourtant, elle sentait que ce trauma était toujours présent. Il continuait de l’empêcher d’avancer vers un objectif qui comptait pour elle.

Nous avons travaillé ensemble lors d’une séance consacrée au trauma. Selon mon approche, cette séance permet au subconscient de basculer : son cerveau a compris que cette expérience émotionnelle limitante n’avait plus de raison de l’impacter. Elle s’est sentie libérée. Et cette expérience ne l’empêchait plus d’avancer vers son objectif.

Élodie n’était pas en échec. Elle avait fait le travail de comprendre, et elle était simplement arrivée à l’étape d’après.

« Je bloque encore » : vos questions

Pourquoi je bloque encore alors que j’ai compris d’où ça vient ?

Parce que comprendre et changer ne passent pas par le même chemin. Nos réactions reposent aussi sur une mémoire émotionnelle et sur des automatismes qui fonctionnent de façon implicite. La compréhension est une étape essentielle, mais il faut souvent du temps, de la répétition, et parfois un travail sur les émotions et le corps pour que la réaction elle-même change.

Combien de temps dure une thérapie, en général ?

Cela varie beaucoup. Une étude internationale de 2020 relève une moyenne d’environ 13 séances, avec de grands écarts selon les pays et les approches. En France, l’Inserm indiquait en 2004 que les thérapies cognitives et comportementales durent souvent de 10 à 25 séances, et les approches psychanalytiques au moins un an.

Faut-il changer de psy quand on a l’impression de stagner ?

Le premier pas est d’en parler avec lui ou avec elle : le dire fait partie du travail. Changer n’est ni une faute ni une solution magique. Selon une étude de 2026, cela ne fait en moyenne ni mieux ni moins bien que poursuivre.

Un accompagnement énergétique peut-il remplacer une thérapie ?

Non. Dans mon approche, il vient en complément, pour travailler ce qui reste après la compréhension, notamment sur le plan émotionnel et énergétique. Il ne remplace ni un suivi psychologique ni un avis médical.

Sabrina, coach transformationnelle et énergéticienne à Villeneuve-d'Ascq

Un mot de Sabrina

Si vous vous dites « je bloque encore », ce n’est pas que vous avez mal fait. Comprendre était le point de départ. La libération peut être le point d’arrivée.

Je crois profondément que nous avons nos propres réponses en nous. Parfois, il faut seulement un autre chemin pour les laisser remonter.

Sabrina ✦

Et si on regardait ensemble ce qui reste ?

Vous avez déjà beaucoup compris. Si vous vous dites « je bloque encore » et sentez qu’il reste quelque chose à libérer, je vous propose d’en parler lors d’un appel découverte gratuit de 30 minutes, sans engagement.

Réserver mon appel découverte

Escale Lumineuse · en cabinet à Villeneuve-d’Ascq, dans la métropole lilloise, et à distance

Et si vous préférez commencer seule, à votre rythme, mes 5 méditations offertes peuvent être une première façon de reprendre contact avec ce que vous ressentez.

Les sources de cet article

Les études citées décrivent des mécanismes psychologiques et des données sur la psychothérapie. Elles ne portent pas sur les soins énergétiques et ne les valident pas. Ce que Sabrina apporte de sa pratique est présenté comme son approche personnelle.

  1. Doctolib, communiqué du 21 juin 2023 sur la santé mentale, d’après un sondage Odoxa réalisé les 1er et 2 mars 2022 auprès de 1 005 personnes. Lire le communiqué
  2. Cuijpers P. et al., « The effects of psychotherapies for depression on response, remission, reliable change, and deterioration: a meta-analysis », Acta Psychiatrica Scandinavica, 2021. Référence de l’étude
  3. Swift J. K., Greenberg R. P., « Premature discontinuation in adult psychotherapy: a meta-analysis », Journal of Consulting and Clinical Psychology, 80(4), 2012.

Les mécanismes : mémoire, répétition, habitudes

  1. Webb T. L., Sheeran P., « Does changing behavioral intentions engender behavior change? A meta-analysis of the experimental evidence », Psychological Bulletin, 132(2), 2006.
  2. Inserm, dossier « Mémoire », mis à jour le 13 mai 2025. Lire le dossier
  3. Freud S., « Remémoration, répétition et perlaboration » (1914), dans La technique psychanalytique, PUF. Voir aussi l’article « Élaboration, perlaboration » de l’Encyclopédie Larousse.
  4. Van der Kolk B., Le corps n’oublie rien, Albin Michel, 2018. Présentation par le CN2R
  5. Lally P. et al., « How are habits formed: modelling habit formation in the real world », European Journal of Social Psychology, 40(6), 2010. Résumé de la British Psychological Society

Les conseils et les repères

  1. Lambert M. J., Whipple J. L., Kleinstäuber M., « Collecting and delivering progress feedback: a meta-analysis of routine outcome monitoring », Psychotherapy, 55(4), 2018.
  2. Gérard A., Remy P., Si votre psychothérapie n’avance pas…, Albin Michel, 2015. Présentation par Santé mentale
  3. André C., entretien avec Michel Bouffioux, Paris Match Belgique, 24 février 2024. Lire l’entretien ; et entretien avec Reporterre, 9 juillet 2015. Lire l’entretien
  4. Miggiels et al., essai sur le changement de thérapeute chez des patients déprimés qui ne s’amélioraient pas, Journal of Affective Disorders, 2026. Présentation de l’étude
  5. Fondation MMA des entrepreneurs du futur et Bpifrance Le Lab, baromètre 2025 de la santé des dirigeants. Lire la présentation
  6. Flückiger C. et al., « Is there an evidence-based number of sessions in outpatient psychotherapy? », Psychotherapy and Psychosomatics, 2020 ; Inserm, « Psychothérapie, trois approches évaluées », 2004.
Cet article est proposé à titre informatif. Les études citées sont mentionnées à titre de repère et ne visent pas à établir un diagnostic individuel. L’approche énergétique et émotionnelle décrite relève de la pratique de Sabrina Escale, qui n’est ni médecin ni psychologue, et ne remplace pas un accompagnement médical ou psychologique. Ne modifiez ni n’interrompez jamais un suivi ou un traitement sans en parler au professionnel qui vous suit. En cas de détresse, appelez le 3114, numéro national de prévention du suicide, joignable 24 heures sur 24.
Deux mains défont doucement un nœud dans un ruban de satin rosé, près d'une tasse de thé : libérer ce qui reste quand on a fait une thérapie et que je bloque encore

J’ai fait une thérapie et pourtant je bloque encore

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