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Oui ma belle, tu seras jalousée. Et alors ?

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Sabrina Escale au soleil sur une terrasse face à la mer : « Oui ma belle, tu seras jalousée. »
Silhouette face à la mer sous un ciel voilé : « Parce que prendre ta place, ça dérange certaines personnes. »
Sabrina, le regard levé : « Ça dérange celles qui n’osent pas prendre la leur. Celles qui aimeraient s’affirmer, mais qui ont encore peur du regard des autres. »
Sabrina de dos, face à la côte : « Ça dérange celles qui préféraient la version de toi qui doutait. Celle qui demandait la permission. Celle qui se faisait petite pour ne pas déranger. »
Sabrina souriante : « Le vrai problème, ce n’est pas leur jalousie. C’est le pouvoir que tu lui donnes quand tu commences à te censurer, à minimiser tes réussites ou à cacher qui tu es. »
Sabrina en selfie : « Tu n’as pas à choisir entre être aimée et être toi-même. Tu peux déplaire à certaines personnes et continuer à prendre ta place. »

La vraie question, ce n’est pas ce que les autres pensent de ta réussite. C’est pourquoi leur regard a encore autant de pouvoir sur tes choix.

Parce qu’à force de vouloir rester aimée, acceptée, validée… tu peux finir par te trahir toi-même.

Et si ton besoin d’être aimée te coûtait plus cher que la jalousie des autres ? Réfléchis-y.

Tu as créé ton entreprise pour être libre, pas pour continuer à demander la permission d’exister.

Ta place n’est pas à négocier !!!

Dis-moi : est-ce que le regard des autres t’a déjà poussée à renoncer à quelque chose dans ton activité ? Si tu pioches dans ta vérité intérieure ?


La peur d’être jalousée, une peur d’être rejetée

Quand on lance son entreprise, la peur d’être jalousée revient souvent. En réalité, ce n’est presque jamais la jalousie qui fait peur : c’est ce qu’elle pourrait coûter. Perdre la complicité d’une amie, la place qu’on avait dans sa famille ou dans un groupe. Alors on se fait plus petite qu’on ne l’est, pour rester aimée.

C’est exactement le piège dont je parle plus haut : à force de chercher la validation des autres, tu finis par leur demander la permission de réussir.

Les signes que le regard des autres décide encore à ta place

  • Tu minimises tes réussites quand on te félicite.
  • Tu hésites à te montrer sur les réseaux, de peur d’en « faire trop ».
  • Tu te justifies avant même d’annoncer tes tarifs.
  • Tu attends l’approbation de tes proches avant de lancer un projet.
  • Tu te sens presque coupable quand ton activité marche bien.

Si tu te reconnais dans plusieurs de ces phrases, ce n’est pas un manque de volonté. C’est un vieux besoin d’appartenance qui continue de parler à ta place.

Comment reprendre ta place, pas à pas

  1. Repère le moment où tu te censures : la publication que tu n’oses pas faire, le tarif que tu n’annonces pas, la réussite que tu passes sous silence.
  2. Demande-toi de qui tu attends la permission. Mets un prénom dessus : souvent, la réponse surprend.
  3. Fais un petit pas visible, puis observe ce qui se passe vraiment. Bien souvent, ce que tu redoutais n’arrive pas.
  4. Entoure-toi de femmes qui avancent, et qui se réjouissent de te voir avancer.

Pour aller plus loin, tu peux lire aussi comment le jugement des autres impacte l’estime de soi, la peur de se montrer sur les réseaux quand on est entrepreneuse et le sentiment de ne pas être légitime.

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