Septembre s’achève, et avec lui cette impression d’avoir couru sans jamais tout à fait rattraper. Voici neuf phrases. Cochez celles qui vous sont arrivées cette semaine.
Aucune case cochée
Vous êtes arrivée ici depuis ma lettre de septembre ?
Voici la suite, pour que vous n’ayez pas à revenir en arrière.
Comme si ralentir était une faiblesse. Comme si ne rien faire devait forcément se justifier. Nous avons tellement appris à remplir nos journées, à être dans l’action, à avancer, que nous en oublions parfois d’écouter ce que notre corps et notre énergie essaient de nous dire.
Et pourtant, à cette période de l’année, la nature nous montre un autre rythme. Elle ralentit, elle se déleste, elle économise son énergie. Non pas parce qu’elle s’arrête de vivre, mais parce qu’elle se prépare autrement.
Je crois que nous avons, nous aussi, besoin de ces espaces où rien n’est à accomplir. Des moments où l’on peut simplement respirer, revenir à soi et laisser notre énergie se régénérer.
Se reposer, ce n’est pas renoncer à avancer. C’est parfois la manière la plus juste de retrouver l’élan pour le faire.
Vous avez filmé la vidéo, peut-être plusieurs fois. Et au moment de la publier, quelque chose s’est arrêté. Cet écart mérite d’être regardé, plutôt qu’expliqué par un manque d’organisation.
Vous n’avez jamais consulté et vous vous demandez ce qui vous attend. Le déroulé complet, de la photo demandée en amont jusqu’aux jours qui suivent la séance.
Vous parlez très bien du travail des autres. Beaucoup moins bien du vôtre. Ce qui se joue au moment de dire son prix, et par où commencer.
Ce bingo vient de La Lettre Lumineuse, mon rendez-vous mensuel : une réflexion, une situation accompagnée, et une rubrique plus légère comme celle-ci. Une fois par mois, et c’est tout.
Ce petit jeu n’est pas un test, et il ne vous dira jamais ce que vous avez. Il vous montre seulement ce qui revient le plus souvent dans vos réponses, et ce que je constate, de mon côté, chez les personnes qui cochent les mêmes cases.
Si une seule chose devait rester de cette page, que ce soit celle-ci : vous n’avez pas à mériter votre repos.
Sabrina